Signe des temps (Luc 12, 54-59) et règlement amiable des conflits

 

L’article que vous recherchez se trouve à notre nouvelle adresse http://cabinetvignon.net où nous avons hâte de vous retrouver !

Elvire VIGNON, Avocate honoraire, Arbitre et Médiatrice

Mots-clefs :

À propos Elvire VIGNON

Je vous aide à passer du conflit à la paix pour des affaires prospères par la convivialité, la confidentialité et la maîtrise des risques, dans le règlement de vos contentieux. Ces qualités vous sont offertes dans l’arbitrage et la médiation, processus faciles à mettre en œuvre. Vous pouvez vous accorder avec votre partenaire, pour cela, soit avant même la naissance du litige soit après la naissance du litige même lorsqu'une juridiction étatique a déjà été saisie. Le coût du processus, supporté à parts égales entre vous et votre partenaire, au début, vous met ainsi d'emblée sur le même pied d'égalité et renforce la qualité d'impartialité du médiateur ou de l'arbitre.

2 Réponses à “Signe des temps (Luc 12, 54-59) et règlement amiable des conflits”

  1. Elvire VIGNON 28 octobre 2017 à 21:48 #

    Merci M. Assogba pour votre commentaire.
    Le règlement amiable permet de régler rapidement l’affaire. La médiation, la conciliation et l’arbitrage offrent convivialité, célérité, confidentialité et compétences et règles choisies par les parties. C’est d’abord cela l’intérêt de ces modes. Et à cela, toutes les parties sont gagnantes.
    Ces modes peuvent être convenus avant la naissance du conflit au moment où les parties entrent en relation d’affaires, par exemple. A ce moment-là, l’on ne sait encore qui sera « fautif ». Ensuite, lorsque le conflit naît, l’on ne sait encore qui est « fautif » ou pas tant que l’affaire n’est pas jugée. Par conséquent, ce caractère ne détermine pas la personne qui sollicite le règlement amiable. La plus futée le fera c’est-à-dire la personne qui pense que le règlement d’un conflit libère les énergies.
    J’ajoute qu’en médiation, le but n’est pas de déterminer la faute mais je préfère vous laisser lire les différents articles qui figurent sur ce blog.
    Cordialement

  2. Codjo Luc Assogba 28 octobre 2017 à 19:40 #

    Me Vignon, bonsoir. Ça fait un moment que j’ai cherché à vous voir, mais en vain. Je n’avais plus votre numéro. J’ai la chance de le reprendre de votre site. Je vous appellerai.
    A tout propos, le règlement de conflit à l’amiable arrange surtout le fautif conscient ou qui s’est aperçu de l’être dans un duel. C’est celui-là que le jugement devant le juge arrange le moins pour peu qu’il en fera les frais de sa condamnation. Alors, est-ce à lui, ou à la personne lésée ou victime du tort de l’autre de réclamer le règlement à l’amiable?
    Il m’a semblé de la lecture de cette péricope lucanienne que c’est du premier, le fautif conscient qu’il s’agit. De la sorte, l’amiable, outre son caractère anticipatif de négociation, serait un grand pas de demande de pardon d’un côté, et de manifestation de la miséricorde de l’autre. Il est prévu en droit et au coin de tous les contrats, et serait donc meilleur à tout jugement de cour.
    Bien à vous, Me.

Laisser un commentaire

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus